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Spirou et Fantasio Hors série, tome 4 : Fantasio et le fantôme (et 4 autres aventures)
Détails sur le produit: » Prix: 366,000 VNĐ » Barecode: 9782800134567 » Auteur: Collectif » Éditeur: Dupuis » L'année d'édition: 8 octobre 2003 » Langue: Français » Dimension: 28,8 x 21 x 1 cm » Nombre de page: 48 » Poids:Descriptions du produit
Descriptions du produit
Biographie de l'auteur
Né le 21 mai 1943, Jean-Claude FOURNIER est originaire de Saint-Quay Portrieux où il a vécu son enfance et où il a réinstallé son studio depuis 1987. Études secondaires au Lycée Henri Avril de Lamballe puis trois années d'études supérieures à Paris en vue d'obtenir le professorat de dessin. Simultanément, il suit les cours de l'École d'Art Dramatique Ch. Dullin. La bande dessinée lui apparaît comme la synthèse de ses deux passions, le dessin et le théâtre, et il crée le personnage de BIZU pour le journal de SPIROU (1967). Il se voit très vite confier par l'éditeur DUPUIS le scénario et le dessin des aventures de "Spirou et Fantasio" qu'il animera de 1968 à 1981 et dont il réalisera neuf albums (n° 20 à 29, sauf le 24), dont L'Ankou qui se déroule entièrement dans les Monts d'Arrée. Il est à noter que cette aventure de Spirou a été éditée en breton. Parallèlement, de la même façon que son maître Franquin l'a reçu chez lui et lui a offert des heures et des heures de son temps pour l'aider à devenir auteur, il reçoit dans son atelier de Rennes de nombreux jeunes passionnés de bande dessinée qui deviendront à leur tour des professionnels, et qui ont pour nom Blesteau, Hiettre, Gégé, Malo Louarn, Emmanuel Lepage, Lucien Rollin, Michel Plessix, lesquels passeront le flambeau à d'autre jeunes, alimentant ainsi la belle histoire de la florissante BD bretonne dont on dit qu'elle est née dans l'atelier de Fournier. L'album des aventures de Spirou, Le Gri-gri du Niokolo-Koba, remporte un vif succès singulièrement au Sénégal où Fournier est convié à trois reprises pour venir animer des stages de BD pour les enseignants, les étudiants et les formateurs en pédagogie. Il se fait d'ailleurs peu à peu une spécialité de l'Afrique, puisque invité à un Festival en Côte d'Ivoire (automne 2003), il y met sur pied et anime des ateliers scolaires. En avril et mai 2004, il organise un stage BD de 17 jours avec des adultes à Yaoundé au Cameroun. Il abandonne Spirou en 1981, suite à des désaccords avec l'éditeur qui est propriétaire des personnages, et reprend "Bizu", dont il publiera deux albums aux éditions FLEURUS. Il revient enfin aux éditions DUPUIS avec quatre albums de "Bizu", dont le dernier s'intitule La Houle aux loups. 1996 voit la sortie dans le journal de SPIROU d'une nouvelle série, "Les Crannibales" que Fournier réalise sur des scenarii de Zidrou. Huit albums ont déjà paru: À Table!, On mange qui ce soir ? , Pour qui sonne le gras ? , L'Aile ou la Cuisse ? , Crannibal Pursuit, Abracada...Miam, Crunchet La Pêche au gros. Parallèlement à son activité d'auteur de bandes dessinées, Fournier a été l'illustrateur, de 1972 à 1986, des pages d'été du quotidien OUEST-FRANCE et surtout du Grand Concours annuel du même journal pour lequel il a créé le personnage de l'Inspecteur Limier. Il a également animé d'importantes campagnes publicitaires pour Citroën, Maisons Phenix, Nestlé, Ouest-France etc. Fournier est souvent demandé pour des interventions en milieu scolaire où sa grande connaissance du métier, sa rapidité à réaliser de grands dessins en public, ses réelles qualités pédagogiques et son sens de l'humour font merveille auprès du jeune public. Enfin, Fournier a co-fondé en 1992, QUAI DES BULLES, le grand festival BD de Saint-malo, dans le cadre duquel il a créé les fameuses animations que sont le CONTE À BULLES et le MATCH BD. Il a été membre du Comité d'Organisation et du Conseil d'Administration de ce Festival jusqu'à l'édition d'octobre 2000, date à laquelle il s'est retiré pour en devenir Administrateur Honoraire.
Né le 13 janvier 1914 à Gedinne, Joseph Gillain, dit Jijé, entre très jeune à l'école Saint-Joseph de Maredsous, sur les conseils du sculpteur dinantais Alex Daoust, pour y suivre trois années d'études artistiques, avant de s'inscrire à 17 ans aux cours du soir de l'Université du Travail à Charleroi, où le peintre Léo Van den Houten lui apprend à dessiner sans regarder le papier. Il fréquente ensuite les cours du soir de l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et ceux des Arts décoratifs le jour, puis accomplit son service militaire à la caserne Fonck de Liège. Ses premiers essais de BD s'effectuent dans des journaux confessionnels : LA SEMAINE DU CROISE ("Jojo", 1935-1939, personnage et graphisme encore influencés par Hergé) et PETITS BELGES ("Blondin et Cirage", trois épisodes de 1939 à 1942). Il propose de 1937 à 1943 de nombreuses couvertures et bois gravés aux CAHIERS WALLONS, auxquels collabore son père Eugène Gillain, poète dialectal et receveur des contributions. Son esprit créatif se met au service des éditions Dupuis. Après l'illustration d'un feuilleton dans LE MOUSTIQUE, il réalise successivement pour SPIROU : "Freddy Fred et le mystère de la clef hindoue" (1939); "Trinet et Trinette dans l'Himalaya" (1939-1941); un premier intérim des aventures de "Spirou et Spip" à la fin de 1940, au moment où son créateur Robert Velter, dit Rob-Vel, se rétablit d'une blessure de guerre; "Don Bosco, ami des jeunes" (sa première biographie dessinée, en 1941-1942), suivi par son monumental "Christophe Colomb" (1942-1945). En 1941, sur un scénario de Jean Doisy, il aborde la fiction réaliste avec "Jean Valhardi, détective", qui marquera les jeunes lecteurs de l'époque. Véritable providence pour les éditeurs, il termine durant l'Occupation des séries américaines dont les suites n'étaient pas parvenues sur le continent ("Superman", "Cavalier Rouge") et assure la reprise des aventures de "Spirou" dès l'été 1943. Sur le conseil de Jean Doisy, il lui adjoint un compagnon loufoque, Fantasio, pour assurer un contre-pied comique à cette vedette devenue exemplaire. Il manie désormais avec fougue et talent les styles réalistes et humoristiques de la bande dessinée. Assurant déjà la formation artistique du jeune Willy Maltaite, le futur Will, il devient au lendemain de la Libération le conseiller des frères Dupuis et le catalyseur d'une équipe de nouveaux dessinateurs talentueux : André Franquin, Maurice De Bevere, dit Morris, Eddy Paape et Victor Hubinon. Ces artistes d'origines diverses, renforcés ultérieurement par Pierre Culliford, dit Peyo, et Jean Roba, constitueront l'"école de Marcinelle" de la bande dessinée belge, vu l'implantation des éditeurs et par opposition à l'"école de Bruxelles", formée par Hergé et ses disciples du journal TINTIN. En contraste au dépouillement de la ligne claire et du réalisme de cette dernière, l'école de Marcinelle se caractérise par ses graphismes fortement personnalisés, au trait souple, avec une prédominance de l'humour et de la fantaisie. Les années 1946-1952 soudent Gillain qui signe désormais le plus souvent Jijé, dérivé de ses initiales , Morris, Franquin et Will. "La bande des quatre" réside d'abord au domicile de Jijé, à Waterloo. Le maître distribue ses vedettes : "Spirou et Fantasio" sont attribués à Franquin en 1946; Eddy Paape assumera la suite de "Jean Valhardi" jusqu'en 1955 et Victor Hubinon animera même un épisode de "Blondin et Cirage" en 1947. L'artiste se lance dans une colossale biographie de Jésus-Christ dessinée au lavis ("Emmanuel", 1947) et élabore une seconde version de son "Don Bosco" (1949) après un voyage de documentation en Italie. Avec Franquin et Morris, sa famille s'établira pendant trois ans au Mexique, puis aux Etats-Unis. Il y dessinera l'essentiel de sa biographie de Baden-Powell. À son retour, il approfondit son style humoristique avec de nouveaux épisodes de "Blondin et Cirage" (cinq volumes de 1951 à 1955), illustre une publication en feuilleton du "Comte de Monte-Cristo" dans LE MOUSTIQUE (1951-1952) et dessine au lavis pour LES BONNES SOIRÉES une bluette de Flora Sabeiran ("El Senserenico", 1952), avant de développer le premier grand western réaliste de la bande dessinée européenne : "Jerry Spring" (vingt et un albums de 1954 à 1977). Cette oeuvre dense, d'une prodigieuse richesse graphique et aux sentiments fortement humanistes, influence de nombreux jeunes artistes : Jean Giraud dit Gir, Derib, Hermann etc. Auteur complet, Jijé fera parfois appel à des scénaristes tels que Maurice Rosy, René Goscinny, Jean Acquaviva, Daniel Dubois, Jacques Lob et surtout son fils Philippe dit Philip. L'acquisition, en 1955, d'une vieille orangerie à restaurer dans la banlieue de Paris, à Champrosay Draveil, va fixer le bouillonnant nomade. Durant douze ans, il multiplie les collaborations à SPIROU : la reprise par ses soins de "Jean Valhardi" (neuf récits de 1956 à 1965, les trois derniers réalisés avec son ami Guy Mouminoux); la poursuite des chevauchées de "Jerry Spring"; deux aventures africaines du "Docteur Gladstone" (avec le concours du dessinateur Herbert et du scénariste Charles Jadoul); la biographie de Charles de Foucauld (1959), ainsi que "Blanc Casque" dans LE MOUSTIQUE (1954) et "Bernadette" dans LINE (1958). Il reprend deux séries rédigées par Jean-Michel Charlier : 1966 - "Tanguy et Laverdure" (treize albums de 1967 à 1979) et 1979 - "Barbe-Rouge" (trois épisodes). On le verra aussi dans BONUX BOY, TOTAL JOURNAL, LE JOURNAL DE JOHNNY, TELE 7 JOURS, LA VOIX DU NORD ("Le Commissaire Major", 1971-1973), etc. Dès 1974, toutefois, il reprend le cycle de "Jerry Spring" dans SPIROU et en propose trois dernières aventures avant son décès, le 19 juin 1980 à Versailles. En marge de cette oeuvre importante (plus de soixante-dix ouvrages publiés en quarante ans), le "père de la bande dessinée belge" se consacra à la peinture durant ses loisirs, sculpta et imagina des inventions pratiques, mais surprenantes et restées sans exploitation concrète. "Tout Jijé", l'intégrale chronologique de son oeuvre chez Dupuis est en cours d'achèvement.
Né à Etterbeek le 3 janvier 1924, André Franquin dessine dès son plus jeune âge. Après s'être quelque peu ennuyé aux cours de l'école Saint-Luc à Saint-Gilles, il devient, en 1944, apprenti animateur à l'éphémère compagnie CBA où il a pour compagnons Eddy Paape, un vétéran du studio, le jeune Morris et, peu après, le débutant Peyo. Morris livrant des cartoons au MOUSTIQUE, il se voit traîné par son copain aux Éditions Dupuis où Jijé les prend sous son aile et leur présente son élève Will. Logeant chez la famille Gillain à Waterloo, cette joyeuse troupe formera "la bande des quatre". Le père de Valhardi lui propose de reprendre le personnage de Spirou, ce qu'il fait en dessinant "Le Tank", une histoire complète publiée dans l'"Almanach Spirou 1947", puis en poursuivant à partir de la sixième planche une aventure en cours, "Les Maisons préfabriquées". Parallèlement, il réalise de nombreuses illustrations dans l'hebdomadaire SPIROU et le magazine scout PLEIN-JEU, ainsi que des cartoons pour LE MOUSTIQUE et des couvertures pour LES BONNES SOIRÉES. De 1948 à 1949, il suit Jijé et Morris aux États-Unis et au Mexique, mais la nostalgie de son Bruxelles natal et de sa promise l'amène à écourter le périple et à rentrer en Europe avant ses compagnons. Durant dix ans, il va se consacrer essentiellement à la série "Spirou et Fantasio" et à l'animation du journal : récits complets spéciaux, animations de couvertures, illustrations diverses. L'univers du petit groom va prodigieusement s'enrichir en personnages superbes: le comte de Champignac, l'incroyable Marsupilami (1952), la journaliste Seccotine, les redoutables Zantafio et Zorglub, etc. D'épisodiques collaborateurs lui viendront parfois en aide pour un récit : les scénaristes Henri Gillain ("Il y a un sorcier à Champignac") et Maurice Rosy ("Le Dictateur et le champignon"), Greg pour les "Zorglub", le décorateur Will ("Les Pirates du silence"). Mais l'ensemble est entièrement dominé par le talent du génial perfectionniste. Un bref malentendu avec les services de l'éditeur le pousse à lancer parallèlement la série à gags "Modeste et Pompon" dans TINTIN en 1955. La situation s'éclaircit néanmoins rapidement et dès 1959, il abandonne ces personnages à d'autres mains. L'accueil enthousiaste réservé à tout ce qui sort de sa plume et de son pinceau contraint à une production effrénée cet homme qui ne sait pas dire non. En 1957, il a effectué un ballon d'essai avec un "héros sans emploi", l'immortel "Gaston", imaginé avec Yvan Delporte pour animer les pages rédactionnelles : son succès est tel que le gaffeur de la Rédaction doit vite aborder la vraie bande dessinée et Franquin se trouve avec plusieurs planches à réaliser par semaine. Car il n'est pas question de réduire le rythme de "Spirou" et un quotidien français, LE PARISIEN LIBÉRÉ, requiert trois aventures de ce personnage en prépublication exclusive. Un petit atelier Franquin est improvisé pour répondre à la demande. Tandis que Jidéhem l'assiste sur Gaston, Roba participe aux épisodes pour LE PARISIEN, Greg et Marcel Denis lui apportent des scénarios et des idées. Franquin est néanmoins contraint de délaisser une de ses plus récentes créations, "Le Petit Noël", et de se battre pour rétablir sa santé affaiblie par tant de fatigues. Une dépression l'oblige à interrompre un de ses plus remarquables récit, "QRN sur Bretzelburg", mais il se fait un point d'honneur à poursuivre malgré tout "Gaston Lagaffe". Spirou lui pèse et il passe le relais à Fournier en 1968 après une ultime prouesse parodique, "Panade à Champignac", où il cherche à se libérer de la contrainte des héros traditionnels et des récits classiques. Il se tourne entièrement vers le gag en une planche avec Gaston et commence, en 1972, la réalisation de ses premiers (adorables) monstres pour l'animation des couvertures de SPIROU. Ces étonnantes créatures seront partiellement réunies dans l'album "Cauchemarrant" (Éditions Bédérama en 1979), puis seront reprises en cartes postales aux Éditions Dalix. Il crée ses premières "Idées noires" dans LE TROMBONE ILLUSTRÉ, éphémère supplément animé par Yvan Delporte en 1977 dans SPIROU, et les poursuivra dans le mensuel FLUIDE GLACIAL. L'âge venant, sa production se restreint et "Gaston" n'atteindra pas les mille gags, au grand dam de ses millions d'admirateurs. En 1987, Marsu-Productions lance le Marsupilami dans de grandes aventures autonomes et en confie la réalisation graphique à Batem, sous la supervision de Franquin au début de la série. Greg, puis Yann, Fauche et Adam en assumeront le scénario. Deux ans plus tard, Franquin crayonne en un style totalement libéré des lourdes contraintes de la BD une foison de petits personnages, les "Tifous", qui feront l'objet de dessins animés télévisés par les studios ODEC/Kid Cartoons, sur des scénarios de Delporte, Xavier Fauche et Jean Léturgie. Franquin nous a quittés le 5 janvier 1997 peu avant l'édition chronologique rénovée de "Gaston Lagaffe" en dix-sept volumes aux Éditions Dupuis, à laquelle il convient de joindre deux tomes complémentaires établis par Marsu-Productions avec les dessins oubliés ou écartés par l'auteur de son vivant. Franquin a par ailleurs corédigé avec Delporte plusieurs épisodes fantastiques de la série "Isabelle", illustrée par Will, ainsi que "Les Démêlés d' Arnest Ringard et la taupe Augraphie", mis en images par Frédéric Janin. Hergé se considérait comme un piètre dessinateur face à ce grand artiste qui a imprimé son empreinte sur le journal de SPIROU et ce que l'on appelle l'"École de Marcinelle". Son style expressif et devenu de plus en plus nerveux avec la maturité a apporté vie, humour et dynamisme à la "ligne claire".
Chaland, Yves Scénariste Dessinateur Coloriste Né le 03/04/1957 en FRANCE Décédé le 18/07/1990 Yves Chaland est né le 3 avril 1957 à Lyon. A 17 ans, Yves Chaland publie ses premières planches dans le fanzine "Biblipop". Il entre à l'école des Beaux-arts de Saint-Étienne, où il crée avec Luc Cornillon son propre fanzine, "L'Unité de Valeur". En 1978, Jean-Pierre Dionnet, qui a remarqué le travail de Chaland et Cornillon dans "L'Unité de Valeur", leur commande une série d'histoires courtes pour "Métal Hurlant" et "Ah Nana !". Ces pastiches de la Bande Dessinée des années 50 sont réunis en album dans "Captivant", en 1979. C'est dans "Métal Hurlant" qu'il crée, seul, ses premiers personnages de série : "Bob Fish" en 1980, suivi un an plus tard d' "Adolphus Claar" et de "Freddy Lombard" (quelques albums de "Freddy Lombard", parus aux "Humanoïdes Associés" furent scénarisés par Yann), tous faisant référence aux grands clichés de la Bande Dessinée classique. Il devient l'un des champions de la Ligne claire, mouvement graphique de retour aux sources franco-belges de la BD, entre enthousiasme érudit et décalage goguenard. En 1981, Chaland met en couleur le premier album des "Aventures de John Difool" de Moebius et Jodorowsky. En 1982, il crée "Les Aventures du Jeune Albert", garnement bruxellois aussi fourbe que méchant (dans "Métal Hurlant"), et dessine quelques planches de "Spirou" dans un style proche de celui de Jijé lorsqu'il dessinait lui-même ce personnage. En 1984, Chaland reprend le temps de trois courtes histoires l'un des personnages de Moebius, "le Major Fatal". Parallèlement à la BD, Chaland devient l'un des chouchous du monde publicitaire, séduit par la limpidité et la "modernité" de son trait. Autre activité annexe, la conception graphique, pour "Métal Hurlant", les "Humanoïdes Associés" et les éditions "Temps Futur". Une magistrale carrière se profile à lui mais, malheureusement, le destin en veut autrement et le 18 juillet 1990, à 33 ans, Yves Chaland meurt dans un accident de la circulation. Série(s) réalisée(s) (AUT) Chaland Adolphus Claar Bob Fish Captivant Chaland : les années métal Chaland explorateur Chaland, oeuvres complètes Exploits du géant (Les) Freddy Lombard Inachevés de Chaland (Les) Incal (L') Jeune Albert (Le) John Bravo Kidnapping en télétrans Spirou et Fantasio Spirou et Fantasio -2- (Divers)








