catégories

support en ligne

Numéro de téléphone
078 717 2929

Numéro de téléphone
04. 37 26 48 96/ 09 15 05 48 25


366,000 VNĐ

Ajouter au panier

Spirou et Fantasio, tome 31 : La Boîte noire

Détails sur le produit: » Prix: 366,000 VNĐ » Barecode: 9782800109947 » Auteur: Cauvin et Nic » Éditeur: Dupuis » L'année d'édition: 1 avril 1986 » Langue: Français » Dimension: 29 x 19,8 x 0,8 cm » Nombre de page: 48 » Poids:

Descriptions du produit

Descriptions du produit
Nom : Spirou. Professions : groom au Moustic-Hôtel, puis coureur d'aventure. Age : né le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique). Signes particuliers : vêtu d'un costume rouge à boutons dorés et coiffé d'un calot. Le jeune Spirou fait ses débuts dans la vie active au sein de l'hebdomadaire du même nom, sous le crayon du dessinateur français Rob-Vel. Détail amusant : en wallon, spirou signifie écureuil. Et dès 1939, il prend sous sa protection un petit écureuil baptisé Spip… Mais le mot désigne aussi un garçon plutôt vif et débrouillard. Tout le portrait de Spirou, justement. Très vite, d'ailleurs, il délaisse son métier d'origine pour se lancer dans la course à l'aventure, tellement plus palpitante. En 1943, Rob-Vel cède la place à Jijé, qui donne à Spirou un compagnon haut en couleurs, un certain Fantasio. Un phénomène, celui-ci. Esprit fantasque et bouillonnant, reporter et inventeur à ses heures, fumeur de pipe, volontiers gaffeur et infatigable râleur. Bref, une authentique personnalité. Trois ans plus tard, Jijé passe le relais à un jeune inconnu, André Franquin. Avec lui, Spirou va acquérir un statut de vedette de la bande dessinée. Franquin imagine toute une galerie de personnages secondaires savoureux. Des méchants inoubliables comme Zantafio - cousin et double maléfique de Fantasio - ou Zorglub. Des gentils plein de poésie, comme le délicieux Comte de Champignac - Hégésippe Adélard Ladislas de son prénom. Et, bien sûr, le génial Marsupilami. En 1968, Franquin passe la main. Différents auteurs se succèdent jusqu'au duo actuel, Tome et Janry, qui hérite de la série en 1981. Et qui anime en parallèle depuis 1987 les délicieuses frasques de jeunesse du Petit Spirou. Et puis, en 1998, coup de théâtre. Dans Machine qui rêve, Spirou range au placard sa tenue de groom. Tome et Janry décident de traiter le personnage de manière réaliste. Le résultat est surprenant. A soixante ans, l'ex-garçon d'hôtel retrouve une seconde jeunesse et démarre une nouvelle vie… --Gilbert Jacques
Biographie de l'auteur
"Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1969 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...

Né le 18 avril 1932 à Liège, Nicolas Broca y suit les cours de l'Académie des Beaux-Arts, puis exerce divers petits métiers : peintre en bâtiment, marchand de fruits à la criée, lettreur sur vitrine, technicien en électronique à l'armée belge, avant de se diriger vers le dessin animé, son rêve de môme. Il entre au studio Belvision en 1959 comme apprenti décorateur, puis metteur au net et se rode à l'animation dans le film "Pinocchio dans l'espace". Après quelques années dans le dessin animé publicitaire, il revient à Belvision en 1966 et participera aux grandes productions de cette firme : "Astérix le Gaulois", "Astérix et Cléopâtre", "Lucky Luke", "Tintin et le lac aux requins", "Gulliver" et "La Flûte à six Schtroumpfs". Engagé par le studio parisien Idéfix en 1976, il collabore aux "Douze travaux d'Astérix", puis à "La Balade des Dalton". Pour la SEPP des éditions Dupuis, il concrétise les personnages des "Snorkies", qui seront animés en Californie par l'équipe de Hanna et Barbera. Parallèlement, il est mis au travail en 1980 sur un essai de reprise en bandes dessinées de "Spirou et Fantasio", en parallèle avec deux autres tentatives effectuées par Yves Chaland et le duo Tome & Janry. Si ces derniers emportent la continuation de la série, Broca aura néanmoins aligné de 1981 à 1983 trois albums efficaces sur des scénarios de Raoul Cauvin : "La Ceinture du grand froid", "La Boîte noire" et "Les Faiseurs de silence". Il revient ensuite à l'animation au studio bruxellois Kid Cartoons où, avec Godi, il réalise soixante-cinq épisode de "La Bande à Ovide". Il crée enfin les personnages d'un projet intitulé "Polochon" et prépare le film pilote de cette série avant de participer aux dessins animés des "Tifous", produits en 1990 sur des idées et personnages de Franquin. La mort le prend le 7 février 1993.
Designed by BLUE SKY ™
?>