479,000 VNĐ
Les métiers de l'extrême racontés aux enfants
Détails sur le produit: » Prix: 479,000 VNĐ » Barecode: 9782732454375 » Auteur: Anne-Marie Thomazeau » Éditeur: De La Martinière Jeunesse » L'année d'édition: 30 août 2012 » Langue: » Dimension: » Nombre de page: 70 » Poids:Descriptions du produit
Les pompiers sont formés à combattre le feu. Un petit nombre sont des militaires professionnels. Mais le plus souvent, il s'agit de simples volontaires qui reçoivent régulièrement des formations et interviennent en soutien aux professionnels lorsqu'un incendie se déclare. Les risques de mourir, prisonnier des flammes ou asphyxié par des fumées toxiques sont énormes. Pour se protéger, le pompier porte un casque. Il est vêtu d'une combinaison, d'un ceinturon, de gants de protection et de bottes. Il est aussi équipé d'un ARI, un appareil respiratoire isolant qui lui permet d'intervenir sans danger en protégeant de la fumée et des gaz toxiques. Pour éteindre le feu, le pompier est armé d'une lance qui envoie de l'eau.
Pour les incendies de forêt, on a recours à des pompiers volants, les pilotes de Canadair. Ces avions bombardiers d'eau sont capables, dans leurs deux réservoirs, d'écoper 6000 litres d'eau en 12 secondes. Ils pompent le liquide dans la mer ou dans un lac à la vitesse de 110 km/h. L'eau est ensuite larguée sur les flammes.
Les manoeuvres des Canadair doivent être d'une précision extrême. Le pilote doit répandre l'eau au plus près du feu et donc voler à basse altitude en frôlant les arbres, les montagnes, confronté à des turbulences souvent très fortes et à des vents violents, d'où la fréquence des accidents de Canadair (une centaine dans le monde ces vingt dernières années). D'autre part, en se remplissant d'eau ou en la vidant, l'avion est soumis à une déstabilisation que le pilote doit maîtriser. Pour sauver des vies, ces combattants du feu, en général d'anciens pilotes de chasse, flirtent en permanence avec la mort. Le crash n'est jamais loin. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Pour les incendies de forêt, on a recours à des pompiers volants, les pilotes de Canadair. Ces avions bombardiers d'eau sont capables, dans leurs deux réservoirs, d'écoper 6000 litres d'eau en 12 secondes. Ils pompent le liquide dans la mer ou dans un lac à la vitesse de 110 km/h. L'eau est ensuite larguée sur les flammes.
Les manoeuvres des Canadair doivent être d'une précision extrême. Le pilote doit répandre l'eau au plus près du feu et donc voler à basse altitude en frôlant les arbres, les montagnes, confronté à des turbulences souvent très fortes et à des vents violents, d'où la fréquence des accidents de Canadair (une centaine dans le monde ces vingt dernières années). D'autre part, en se remplissant d'eau ou en la vidant, l'avion est soumis à une déstabilisation que le pilote doit maîtriser. Pour sauver des vies, ces combattants du feu, en général d'anciens pilotes de chasse, flirtent en permanence avec la mort. Le crash n'est jamais loin. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.








